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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'Orloeuvre | L'Orloeuvre |
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| Source : |
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Ouzza Kelin | Ouzza Kelin |
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| Ouzza Kelin - "L'Orloeuvre, dont nul ne répond", Ed : Galgal, 2007, Mardi 2 janvier, 0h01 |
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Derrida, le projet idixien | [L'Orloeuvre, dont nul ne répond (récit d'Ouzza Kelin, 2007)] [PGF] |
Derrida, le projet idixien |
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Autres renvois : | |||||||||||
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Le retour de Danel Qilen |
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Les récits du Galgal, racontés par Ouzza Kelin |
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Ça commence par quelques questions. Qu'est-ce que le Galgal? A quoi sert l'Orloeuvre? D'où viennent ces controverses qui n'en finissent pas? A quoi riment ces personnages engagés dans une tâche que personne n'orchestre, pas même Bendito? Puis on se rend compte que les réponses ne valent rien car un récit ne s'explique pas, il se traverse. Le récit est antérieur, il précède le reste, il s'enchevêtre autour de quelques singularités en un certain lieu. Ainsi se forme un noyau autour duquel l'Orloeuvre se développe et s'étend selon ses propres règles qui sont formulables une à une, mais dont le résultat est inextricable. Il y a des histoires et des personnages et même un héros, Danel Qilen. Là vous êtes rassurés, car le texte se rattache à un genre familier (le récit). Tant mieux. Il y a aussi la mouvance derridéenne qui permet de le situer dans une certaine parenté, une filiation. Mais les propositions, les énonciations, les parcours, les recoupements à partir de telle ou telle source, ça fait désordre. Il faut s'y faire, cher ami, c'est dans le réseau que vous cheminez, pas ailleurs. Un récit oblige dans une certaine mesure à respecter l'ordre chronologique. C'est bien ce que nous avons l'intention de faire si vous nous en laissez le temps. Le Galgal ne se raconte pas, il s'écrit ou il se lit, deux modalités qui se croisent car le scripteur est un lecteur, et le lecteur est un transcripteur. Peut-on vivre le Galgal? C'est une question difficile et une passion. Ce mot, vous pouvez le considérer de très haut tant il est dévalorisé par l'époque. La passion est le comble de la banalité, l'inatteignable sommet de la convention, le refuge universel de la bêtise. Eh bien tant pis. Nous postulons que, malgré tout, cette passion-là n'est pas rien, elle compte, elle pèse, elle nous habite, elle nous obsède, et elle peut vous obséder vous aussi, si vous vous laissez aller à votre propre tâche, la transcription. |
-------------- Propositions -------------- -L'Idve est le canal de l'absence -Galgal est le lieu des controverses -[Galgal est le lieu où s'écrit l'Orloeuvre (la grande oeuvre idixienne)] -L'Orloeuvre est un ensemble de lignées portées par des personnes -La présentation de l'Orloeuvre équivaut à l'Orloeuvre -Du Cercle du Quoi? à l'Orloeuvre -Le Calepin de l'Orloeuvre -L'ambiance du Cercle -Controverses et postulations -Sur les participants -La circulation des productions du Cercle -L'impossible idixation de l'Orloeuvre -L'histoire de Laaqib -Un espace inconnu nous lie -L'Orloeuvre est le drame du GLV -L'essence du Galgal est l'improvisation -Rangs et spirales -Toute oeuvre a sa place dans l'Orloeuvre -J'entends par ch(e) le point central du Ctp -Entre l'Orloeuvre et l'invisible, il n'y a qu'un baiser -La mise en question du "Quoi?" -Le Cercle gravite autour d'un point -L'émancipation de l'Orloeuvre -L'Orloeuvre jamais n'abolira le savoir -Si l'Orloeuvre ne respectait pas le silence, elle s'achèverait -L'Orloeuvre a pour objet sa propre implosion -Personnages du Galgal |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Sources PGFParcours BB.AAB OuzzaParcoursBB.AAB DerridaIdixaEY.LEH |
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