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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, le commencement | Derrida, le commencement |
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| Source (livre) : |
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La pensée effraie |
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La pensée effraie |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p405-7 |
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Derrida, le projet idixien | La pensée n'est à personne car, depuis le commencement, le texte est citation |
Derrida, le projet idixien |
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Derrida, le texte | Derrida, le texte |
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Si la pensée est impersonnelle, c'est parce que le texte ne commence jamais. Il est chaque fois la transformation d'un texte antérieur. L'archéologie est interdite, car nous sommes indéfiniment renvoyés à un enchaînement sans fond. Le texte ne se laisse pas contenir dans le fermoir du livre; il contraint l'horizon à encadrer sa propre scène. Entre le texte original et la citation, il n'y a plus de distinction. Un texte est la consumation d'un autre texte qu'il a mis en mouvement. Il commence par un double fond. Cela vaut encore plus pour un livre : un livre échoue dans le feu de la pensée. Par des renvois infinis, hétérogènes, il entraîne dans un labyrinthe. Il est une mise entre guillements généralisée de la langue, comme dit Sollers. |
Le projet Idixa déploie dans sa structure même l'impersonnalité de la pensée. Les auteurs existent, car ils ont le droit d'exister. Ils sont inscrits dans l'histoire. Leur texte est, comme tout texte, sans origine ni commencement. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaCommencement DD.JJI ProPenseeED.FFI DerridaIdixaFC.FFL DerridaTexteCF.HHU T.lacitation Rang = G |
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