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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le texte | Derrida, le texte |
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| Source : |
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Derrida, dédoublement |
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Derrida, dédoublement |
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| Jacques Derrida - "Marges de la philosophie", Ed : Minuit, 1972, pp75-78 | Il y a deux textes - le texte courant et l'autre texte, comme il y a deux écritures |
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Derrida distingue d'une part le texte de la clôture - dite grecque-occidentale-philosophique - et d'autre part un autre texte qu'il qualifie d'inouï (car l'adjectif "ouvert" impliquerait de s'enfermer encore dans un système d'oppositions). Ce sont deux textes, dit-il, mais aussi "deux mains, deux regards, deux écoutes" [c'est-à-dire deux démarches, deux éthiques] qui fonctionnent à la fois et séparément (encore le refus de s'enfermer dans un système). Il y a d'une part la présence, d'autre part ce qui ne peut pas se donner à lire dans la forme de la présence (en excès, au-delà). L'autre texte ne peut être maîtrisé par aucun philosophème, il se dérobe à la maîtrise. On ne peut lui faire signe que par la différance, qui est impensable. Pourtant il n'est pas absent, car la langue que nous parlons lui fait signe. La métaphysique fait signe vers sa propre transgression (p77), qui excède les limites de l'espace-temps traditionnel. |
Il y a d'une part deux textes, d'autre part deux écritures, mais il ne s'agit pas du même concept car l'autre texte, poursuite de notre tâche, n'est pas l'archi-écriture. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaTexte DD.JJJ DerridaDoubleEF.LEF |
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