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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la philosophie | Derrida, la philosophie |
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| Source : |
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Derrida, le projet idixien | Derrida, le projet idixien |
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| Jacques Derrida - "Marges de la philosophie", Ed : Minuit, 1972, pII |
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Derrida, le texte | Le texte philosophique fonctionne comme une machine d'écriture dans laquelle des propositions typées et enchaînées représentent l'intention de l'auteur |
Derrida, le texte |
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Derrida parle du texte de Hegel et aussi du texte philosophique en général. Ce texte est fait de propositions reconnaissables et isolables qui font système. A travers ces propositions, la philosophie s'efforce non seulement de se penser elle-même, mais de penser aussi son autre, son extériorité. C'est cela le problème des marges, du tympan, évoqué dès les premiers mots : "Tympaniser - la philosophie" (pI). Il y a deux côtés du tympan : l'interne et l'externe (le texte et le non-texte); quand il résonne, le tympan est une surface unique. Il reçoit les coups. Dans cette machine, l'auteur est lecteur de son propre texte, c'est-à-dire qu'il tient à s'interpréter lui-même, et il tient aussi à penser, dans sa propre langue, l'autre qui le lira. Le philosophe peut-il penser son autre, c'est-à-dire le point de vue du non-philosophe, dans la même langue qu'il se pense lui-même, cette langue propositionnelle typée et enchaînée? |
Dans cette formulation, la philosophie est la figure même de la clôture du texte, celle de la métaphysique. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaPhilosophie FI.HPM DerridaIdixaPH.ILO DerridaTexteUL.LKJ T.enchaînement Rang = O |
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