|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, le discours | Derrida, le discours |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Derrida, le projet idixien | Derrida, le projet idixien |
|
|||||||||||||
| Jacques Derrida - "L'écriture et la différence", Ed : Seuil, 1967, p404 | Tout discours a la forme d'une structure d'interprétation, dans laquelle chaque proposition se laisse interpréter dans une autre proposition |
||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Tout discours fini est systématique. On peut relier ses propositions entre elles. C'est ce qu'a fait Derrida dans sa lecture de Bataille : il a relié entre eux les moments majeurs de la pensée de Bataille. Mais cette "méthode" (les guillements sont de Derrida), dite ici de l'interprétation d'une pensée par elle-même, est celle de la clôture d'un savoir. C'est une lecture. D'autres interprétations ou réinterprétations sont possibles, soit dans le texte, soit en-dehors, comme le fait Bataille lui-même, souverainement, par suspension du sens et de la vérité, c'est-à-dire en transgressant le discours. L'écriture, explique Derrida, est toujours tracée entre ces deux faces de la limite. |
La "méthodologie critique pour une présentation de l'oeuvre de Jacques Derrida" mise en oeuvre dans le Galgal est une application de cette méthode auto-interprétative dans ses deux faces : - reconnaissance de la nécessité du système dans sa finitude, sa fermeture; - transgression intertextuelle qui autorise des interprétations risquées, non explicites dans le texte lui-même. |
|||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaDiscours DA.LOP DerridaIdixaMI.KJJ T.clôture Rang = O |
|||||||||||||||