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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la philosophie | Derrida, la philosophie |
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| Source (livre) : |
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L'humain, frontière de la machine |
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L'humain, frontière de la machine |
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| Jacques Derrida - "Marges de la philosophie", Ed : Minuit, 1972, p126 |
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Derrida, le projet idixien | Hegel, interprète de toute l'histoire de la philosophie, n'a jamais pu penser une machine qui fonctionnerait en pure perte |
Derrida, le projet idixien |
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Derrida commente l'analyse hegelienne des hiéroglyphes égyptiens et de la tradition chinoise (écriture, taoïsme). Selon Hegel, ces cultures ne peuvent pas accéder à l'universel, car elles ne disposent pas de l'écriture phonétique. Le nombre est un moment de l'esprit, un temps d'ascèse et de purification dans le travail de la pensée. Ce temps s'intègre dans la dialectique spéculative, il n'est pas un modèle philosophique en lui-même comme dans Pythagore ou Leibniz (p123). Or le nombre (selon Derrida) se passe de toute notation phonétique. Il est absolument étranger au concept tel que l'entend Hegel : un mouvement où le calcul est toujours relevé (Aufhebung) par la pensée. Le calcul "machinique" est une non-pensée, un autre de la pensée, irréductible à la voix intérieure ou à l'esprit. Pour Hegel, un calcul de ce type est un formalisme mort, une écriture muette où le sens se perd. On ne peut en attendre aucun rendement. Le travail du négatif ne peut procurer aucun bénéfice. C'est un pur fonctionnement, sans utilité finale, qu'aucun ordre de réappropriation ne peut régler. Il est impensable car une telle machine marche toute seule, dehors. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaPhilosophie GR.GGF ProMachineFV.FFG DerridaIdixaKV.KKJ T.interprétation Rang = O |
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