|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, la langue | Derrida, la langue |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Derrida, la différance |
|
Derrida, la différance |
|
||||||||||||
| Jacques Derrida - "Marges de la philosophie", Ed : Minuit, 1972, p77, in "Ousia et grammè" |
|
Derrida, la garde | La langue garde la différance, qui est encore plus vieille que l'être lui-même |
Derrida, la garde |
|
||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
La différance est ininscriptible. Elle est même impensable, innommable. Sa trace est effacée, absolument oubliée. Elle est pourtant présente, à l'abri, dans le texte, dans la langue, dans l'être. Il n'y a pas de trace propre, qu'on puisse nommer comme telle, mais il y a un tracé comme il y a un effacé. Ces deux notions-là peuvent être pensées ensemble. La différance est aux deux bouts : si l'on pouvait parler d'origine et de fin, ce serait la première et la dernière trace (p78). |
Derrida rejoue la différance heideggerienne entre l'être et l'étant (différence ontologique), mais avec ses propres mots (la trace, le tracé), et surtout en ajoutant un concept qui ne se trouve pas chez Heidegger : la différance. |
|||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaLangue CD.KLL DerridaDifferanceGV.LPO DerridaGardeCE.ILL T.vieux Rang = N |
|||||||||||||||