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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le texte | Derrida, le texte |
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| Source : |
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La déconstruction |
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La déconstruction |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p10 |
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Derrida, dédoublement | La déconstruction a une structure de double marque (double lecture, double écriture et double science) : l'une intérieure au logocentrisme (système d'oppositions), l'autre extérieure |
Derrida, dédoublement |
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Dans la logique déconstructrice de Derrida, les mots ont un double sens. Par exemple la littérature est ce qui se soustrait à la littérature, ou bien, dans un texte philosophique, les "guillemets" ont la fonction stratégique de transformer le membre de phrase dans lequel ils sont. Chaque concept reçoit deux marques semblables, l'une hiérarchisée, idéaliste; l'autre désorganisante. Le texte est soumis à une loi de double écriture qu'il faut travailler par une double lecture, et qui renvoie à une double science [par exemple : d'une part la linguistique, d'autre part la grammatologie]. Aucun concept n'échappe à la différance ainsi définie, ni celui d'inconscient, ni celui de matière, ni celui de référent, ni ceux de présence, de forme ou de principe. Il y a dans la déconstruction une dissymétrie stratégique (p256) : d'une part s'appuyer sur les couples d'opposition de la métaphysique (par exemple forme/matière), d'autre part les neutraliser, mais avec prudence. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaTexte DE.JDD DerridaDeconstructionMG.KQB DerridaDoubleGE.LLG |
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