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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Source : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p88-89 | Ecriture et archi-écriture sont deux concepts différents, mais qui communiquent nécessairement entre eux |
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Pour présenter son concept d'archi-écriture, Derrida doit le distinguer de l'écriture usuelle (phonétique, alphabétique, vulgaire). Cette dernière s'impose par dissimulation de l'archi-écriture. L'archi-écriture ouvre le rapport à l'autre comme condition de tout système linguistique (p88), tandis que l'écriture chasse son autre. L'archi-écriture permet d'éprouver la différence dans la trace, tandis que l'écriture travaille à réduire la différence en l'assimilant à la parole vive, à la présence. L'archi-écriture ne peut être soumise à aucune science, ni objectivité, ni localisation, ni même relation de savoir, tandis que l'écriture alphabétique peut être réduite à un système d'oppositions. L'archi-écriture est la condition du système linguistique, mais elle ne peut pas en faire partie. On peut difficilement imaginer polarité plus radicale, ce qui n'empêche pas Derrida d'utiliser le même mot écriture pour les deux concepts, et d'insister sur ce point : entre les deux concepts d'écriture et d'archi-écriture, il faut une communication (p89). Pourquoi? Parce que l'archi-écriture soumet l'écriture à déconstruction. |
L'archi-écriture est aussi graphein, cette énergie qui s'oppose à l'eschatologie du propre. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture CD.GJJ |
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