| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|
Derrida, la voix | Derrida, la voix |
|
||||||||||||||
| Sources (*) : |
|
L'Espace Vocal | L'Espace Vocal |
|
|||||||||||||
|
Jacques Derrida - "Le cinéma et ses fantômes (interview dans les Cahiers du cinéma, avril 2001)", Ed : Cahiers du Cinéma, 2001, p81 Phonographe Pathe Diamond (Phonogalerie) - |
|
Derrida, notre époque | L'enregistrement de la voix est l'un des phénomènes majeurs du 20ème siècle |
Derrida, notre époque |
|
||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
|
Gramophonie contemporaine | Gramophonie contemporaine |
|
||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Ce phénomène donne à la présence vivante l'occasion d'"être là" à nouveau. Il n'y a pas d'équivalent ni de précédent à une telle démultiplication dans une époque antérieure. Le cinéma a intégré cette possibilité dès l'origine, c'est-à-dire dès l'époque du cinéma muet. L'essence de l'image - au cinéma et ailleurs - en est affectée. Reproduite, elle devient elle-même voix, c'est-à-dire produite à nouveau dans la présence. Le cinéma, tout le cinéma, image et mouvement compris, n'est rien d'autre que cela : le mouvement du monde, qui est mouvement de la voix. ------- Selon Jacques Derrida, cet événement se situe à l'intérieur du phonocentrisme. Il ne permet pas d'en sortir, même si par d'autres aspects il le déborde. A l'époque des industries culturelles, le phonocentrisme reste centré sur l'ici-maintenant de la parole, mais cet ici-maintenant se démultiplie par le cinéma, la radio, etc... Nous ressentons cette infinité de voix supplémentaires comme aussi naturelles que la voix courante, dont la portée est limitée à celle du souffle. Nous la percevons comme aussi apte à garder la présence que la voix d'autrui. |
|
|||||||||||||||
|
| |||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaVoix KD.KAA MQiEVocalLD.LLD DerridaCtpWE.FLD CtpGramophoneMB.LLD T.reproduction Rang = LGenre = MR - IA |
|||||||||||||||