| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'appel s'adresse à l'inconnu | L'appel s'adresse à l'inconnu |
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| Source : |
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Derrida, athéisme, athéologie | Derrida, athéisme, athéologie |
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| Jacques Derrida - "Circonfession", Ed : Seuil, 1991, p146 |
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Derrida, Dieu | La constance de Dieu dans ma vie s'appelle d'autres noms, si bien que je passe à juste titre pour athée |
Derrida, Dieu |
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Sa mère demandait à des tiers s'il croyait en Dieu, et qu'a-t-il répondu? Probablement rien. On ne répond pas à cette question. Dieu est omniprésent et absent. Il appelle des noms, mais quels noms? (Notez : c'est la constance de dieu qui s'appelle, elle s'appelle elle-même, elle appelle des noms, d'autres noms, pour se nommer, mais ces noms ne nomment pas Dieu). Derrida ne le dit pas, il procède à l'envers, par théologie négative, il dit sous quels déguisements Dieu n'apparaît pas : ni une vision, ni une voix (avec quand même une petite ouverture), ni une loi transcendante, ni une présence (chekhina) immanente... Qu'en est-il du nom de Yhvh? Cette figure féminine est étrange et familière [allusion à l'inquiétante étrangeté de l'hymen qui, en un clignement, se divise - l'hymen pourrait être l'un de ces noms de dieu]. Elle abrite un secret dont il est exclu, un secret inavouable, un secret de polichinelle, mais lequel? On ne le saura pas. |
N'empêche qu'à l'appui de son dire, Derrida cite quand même deux noms hébraïques : Yhvh (le tétragramme) et la chekhina (présence divine), deux noms qui pèsent de tout leur poids de tradition. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida VoixAppel XD.IEU DerridaAtheismeVC.DIE DerridaDieuYD.LID VD_Derrida Rang = VI |
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