| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, vérité | Derrida, vérité |
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| Source : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p318 | Il n'y a pas de vérité de dévoilement : seulement un clin de l'hymen, une chute rythmée, une cadence inclinée |
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L'oeuvre de Mallarmé s'écrit par espacement entre des blancs. Du blanc vient en plus, il ouvre sans totaliser, il fait de l'écart, du surnombre. Le texte déplace infiniment sa marge sans révéler son sens : nous voyons des blancs, mais ils nous aveuglent. Ce processus est celui de l'hymen, à la fois ouvert et fermé, séparation et union. On ne dévoile rien derrière l'hymen. On le viole, et il se recoud dans le texte. Il n'y a pas de dévoilement de la vérité, mais un rythme qui est celui du pliage. En s'écrivant, les feuilles du livre se plient. Elles protègent le secret. C'est le modèle de la vérité selon Derrida. Une membrane oblique la protège. Il faudrait la crever, comme un tympan, mais on la plie. Si on la coupe, elle se reconstitue. L'hymen revient toujours. Le texte n'est pas réductible au signe ou au signifiant : il reste en lui des traces irréductibles. C'est sa virginité. |
L'hymen et le tympan sont deux membranes corporelles. Entre la chair et la langue, elles espacent et rapprochent. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaVerite EH.LLP T.inclinaison Rang = N |
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