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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le dessin | Derrida, le dessin |
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| Source : |
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Retrait du trait |
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Retrait du trait |
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| Jacques Derrida - "Mémoires d'aveugle, L'autoportrait et autres ruines", Ed : RMN, 1990, p59 | Dans le battement d'un clin d'oeil se trace le trait du dessin, entre la vision et son retrait |
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Derrida s'intéresse au trait du dessin. C'est l'acte du dessinateur. Une fois tracé, le dessin visible recouvre et remplace le trait, et que reste-t-il du trait? Une trace, un tracé qui ne se voit plus, car il est remplacé par la figure ou la forme. Le trait du dessin (comme celui de l'écriture) est différentiel : il sépare, et dès qu'il a rempli cette fonction, il disparaît. Derrida compare au clin d'oeil cet instant intermédiaire, cette entre-vue, qui sépare le temps du trait, devenu invisible, de celui de l'apparition du dessin visible. Le clin d'oeil n'est ni sensible, ni intelligible : il est cet instant d'aveuglement qui assure à la vue sa respiration (p38). Il fait signe, mais dans une direction cryptée, insaisissable (in Economimesis p77-8, Derrida le rapproche de la coupure pure, sans signification ni finalité, qui produit le beau). |
Selon Jean-Luc Nancy, le clin d'oeil donne la structure de la différance, dans son excès et son défaut de signification. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaDessin BH.INN TraitRetraitGE.LGE |
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