| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Vérité en peinture | Vérité en peinture |
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| Sources (*) : |
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Retrait du trait | Retrait du trait |
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Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p16 Entamer l'espace (Gregoire Fannis, 2010) - |
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Derrida, l'espacement | Pour donner lieu à la vérité en peinture, il faut entamer l'espace : le trait commence par se retirer, il ouvre sans initier |
Derrida, l'espacement |
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Derrida, le commencement | Derrida, le commencement |
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Cliquer pour accéder à son texte |
Présentant les quatre textes qui composent son livre, La Vérité en peinture, Derrida fait remarquer que ce qui est commun à ces quatre textes, c'est le trait. Mais ce trait n'est pas celui qui est pris dans un système, le trait d'opposition indivisible, comme Lacan le dit de la lettre. C'est un trait d'avant la différence, un trait divisible, un trait qui se dissémine. C'est cette dissémination qui, en peinture, fait texte, trace et reste. Le trait n'apparaît jamais lui-même. Ce n'est pas un commencement absolu, mais une entame. Il ouvre, produit un espacement. La vérité en peinture, au sens du trait, n'est pas celle du discours, mais d'un travail. Le trait fait travailler le cadre. Entre la bordure de l'oeuvre (visible), et son centre invisible, spectral, depuis lequel la fascination donne prise, il se divise. ------- En-deça du trait, à cette place, commence l'archi-écriture. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida VeritePeinture ED.LED TraitRetraitEP.LEP DerridaEspacementSE.LES DerridaCommencementTE.LLE T.retrait Rang = KGenre = DET - DET |
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