| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Source : |
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Le beau inéliminable | Le beau inéliminable |
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| Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p102 | La beauté est l'expérience d'un non-savoir irréductible : il y a dans l'objet la trace d'une absence |
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Selon Kant (§17 de la Critique de la faculté de juger), pour qu'un objet soit beau, il faut à la fois : - que nous percevions dans la forme de l'objet qu'il a une finalité, - que nous n'ayons pas accès, par un savoir déterminé, à cette finalité. Nous percevons cet objet comme ayant une finalité sans fin. Derrida isole le "sans" du sans-fin. Pour qu'il y ait beauté, il faut que manque un certain savoir, que nous ignorons, mais qui a laissé une trace dans l'objet. Cette trace se laisse voir au bord de l'objet (ni à l'extérieur, ni à l'intérieur, comme un cadre, un parergon). Nous le voyons, cet objet, du point de vue du non-savoir qui organise le champ de la beauté. Nous percevons que l'objet est harmonieux, complet, qu'il ne lui manque rien et pourtant il évoque un manque. On accède à cela par l'expérience : il y a du beau. Nous pouvons partager ce sentiment, mais pas le connaître. A propos de la belle tulipe de Kant, Derrida écrit : On peut tout savoir sur la tulipe, exhaustivement, sauf pour quoi elle est belle (p103). Et cette limite est irréductible : c'est précisément ce qu'on appelle le beau. |
Ce non-savoir coexiste avec un investissement de l'espace qui est celui de la bonne forme. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaArt OF.NON ArtBeauBD.GAI T.nonsavoir Rang = H |
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