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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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Derrida, le dessin |
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Derrida, le dessin |
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| Pierre Delayin - "Buées blanches sur le quai de l'Idve", Ed : Idixa.net, 1988-2008, Commencé le 27 mars 2006, à la lecture des Mémoires d'aveugle de Jacques Derrida |
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L'oeuvre déborde | Dans le dessin d'art, un "clin d'oeil" entretient le battement de la différance |
L'oeuvre déborde |
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Restituer la vue | Restituer la vue |
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Le clin d'oeil est comme une différance ouverte. Son battement introduit un écart, un appel à la voix de l'autre, une imploration. L'oeuvre d'art a ceci de particulier que le battement ne s'arrête pas. Le clin d'oeil ne nous laisse pas en paix. Il entretient une incertitude, une dualité interne. Tant que ce battement ne s'arrête pas, l'énergie de l'oeuvre se renouvelle et se répand. Un parergon, un discours pourrait l'arrêter, mais s'il s'agit d'art, il n'y réussit pas. |
L'impossibilité d'arrêter ce battement est ce que Walter Benjamin appelle l'aura. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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