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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Source : |
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Derrida, le dessin | Derrida, le dessin |
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| Jacques Derrida - "Mémoires d'aveugle, L'autoportrait et autres ruines", Ed : RMN, 1990, p68 |
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Espace vocal, peinture | L'autoportrait, comme n'importe quel dessin, paraît toujours dans la réverbération d'une autre voix ou de plusieurs voix qui en appellent à la mémoire |
Espace vocal, peinture |
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La mémoire | La mémoire |
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Le portrait | Le portrait |
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Pour qu'un dessin puisse être qualifié d'autoportrait, la simple observation ne suffit pas. Il faut une indication externe, un indice verbal, une parole. Cet acte de nomination (par exemple le titre), cette voix de l'autre (le commentaire), induisent un appel à la mémoire. En quoi cette image est-elle un autoportrait? Moi aussi, je suis affecté par ce portrait (ou supposé tel). Ma voix se mêle à d'autres voix : Qu'est-ce qui est donné à voir? Quelle est la vérité de ce dessin? A partir de ces voix, une fiction se construit et l'oeuvre surgit. Au départ j'étais aveuglé. L'oeuvre, cette ruine inaccessible, me faisait un clin d'oeil. Elle en appelait à mon jugement. Elle était un spectre. Elle n'avait aucune mémoire. Le dessinateur tentait de se saisir. Le trait s'éclipsait. De cette ruine, je fais un monument, mais c'est une fiction effrayante, surtout pour le dessinateur dont l'angoisse apparaît. |
Pour que nous soyions visibles à nous-mêmes, nos yeux ne suffisent pas. Il faut d'autres yeux. De même, la parole ne se suffit pas non plus à elle-même : il lui faut l'appui de la vision. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaArt UE.KLO DerridaDessinVA.MAO EVocalTableauRE.VER ProMemoireVR.HHI ArtPortraitDM.MMD |
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