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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'à-venir | Derrida, l'à-venir |
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| Source : |
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La pensée effraie | La pensée effraie |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p142 |
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Derrida, notre époque | Pour dire l'époque à venir de la différance, il faudrait une pensée blanche, neutre, indéterminée, sans poids |
Derrida, notre époque |
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Après avoir consacré 140 pages à évaluer la possibilité d'élaborer une nouvelle science, la grammatologie, Derrida conclut négativement. Une telle science n'échapperait pas au logos, elle serait murée dans la présence. Après la clôture de l'épistémé (du logocentrisme), ni la science, ni la philosophie ne sont compétentes pour.... pour quoi? Tout est là. On ne peut pas dire l'archi-écriture car elle est innommable, et même les concepts forgés pour cela (différance, trace, réserve) échappent difficilement aux limites de l'épistémé. D'où la suggestion de Derrida : il faut une pensée, mais une pensée qui, d'une certaine manière, ne veuille rien dire; une pensée qui participe au jeu du système, mais sans aucun poids, une pensée qui désignerait l'époque à venir, mais sans l'enfermer dans un contenu. |
Une telle orientation préfigure-t-elle l'éthique à venir que Derrida invite dès à présent à défricher en radicalisant Freud, et qui deviendra plus tard son souci principal? Peut-être, s'il s'agit d'une éthique de pensée, sans loi et sans discours. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaA_venir DI.FFA ProPenseeVV.OLL DerridaCtpVA.JIO T.sasem Rang = G |
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