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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, vérité | Derrida, vérité |
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| Source : |
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Pleurs, larmes | Pleurs, larmes |
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| Jacques Derrida - "Mémoires d'aveugle, L'autoportrait et autres ruines", Ed : RMN, 1990, p125 |
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Derrida, la vue | Les larmes révèlent que la vérité de l'oeil humain est l'imploration plutôt que la vision |
Derrida, la vue |
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Pourquoi les larmes sont-elles parfois douces? Parce qu'elles adressent une prière, elles expriment l'amour, la joie, la tristesse. Ici le fond de l'oeil n'est pas destiné à voir, le point source n'est pas un point de vue, mais un point d'eau (p126). Un voile liquide brouille les yeux. A dessiner des pleurants ou pleurantes, on cherche à les dire, pas à la voir. On est dans l'espace de l'allégorie sacrée, auquel les animaux n'accèdent pas. L'aveugle aussi pleure (la cécité ne prive pas des larmes), ce qui reconduit à l'hypothèse aboculaire (étymologie du mot aveugle) ou hypothèse de la vue : si l'aveuglement est une bénédiction, c'est parce qu'il permet de voir, et aussi qu'il permet à l'homme de penser les yeux. |
En quoi l'imploration diffère-t-elle de l'invocation? L'imploration est une adresse. Par elle, selon Derrida, la vérité des yeux (aletheia) jaillit hors de l'oubli : le mot vérité est pris au sens fort, grec et heideggerien. Cette vérité, le regard la garde en réserve. Elle est virtualité, puissance actualisée dans les pleurs. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaVerite HO.UIA ProPleursDD.DAO DerridaVueCD.LDD |
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