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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Pleurs, larmes | Pleurs, larmes |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Jean-Luc Nancy - "A plus d'un titre, Jacques Derrida - Sur un portrait de Valerio Adami", Ed : Galilée, 2007, p29 | Le rire, comme les larmes, ne peut être forcé ni figé, il doit survenir |
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Un rire doit surprendre, il doit mettre à distance, désarçonner, déstabiliser. Un sourire forcé est horrible à voir, comme ces larmes qui, lorsqu'on les force, "ne coulent plus de l'âme". Le rire déprend de tout savoir, il déçoit toute attente. Se moquer de la philosophie, c'est encore philosopher. Derrida aura introduit dans la philosophie un rire inextinguible où s'oublie toute intention, un écart, une déflagration dont on voit la trace dans le portrait qu'Adami a fait de lui 257 jours avant sa mort, une ironie souveraine, un évitement de toute espèce de reconnaissance (p47). |
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