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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la peinture | Derrida, la peinture |
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| Source (livre) : |
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Le mouvement se dissémine |
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Le mouvement se dissémine |
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| Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, p408 |
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Oeuvre, différance | Tout rapport à un tableau implique un mouvement double de rapprochement et d'éloignement, de marque et de marche (Fort/Da) |
Oeuvre, différance |
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Derrida, dédoublement | Derrida, dédoublement |
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Quand Heidegger, commentant les Souliers de Van Gogh, parle de stabilité, de fiabilité du sol sur lequel marche la paysanne, il rattache un certain tableau (on ne sait pas lequel) à une terre, un sol, une marque. Cette marque ouvre un monde. Les Vieux souliers de Van Gogh sont inutiles, délaissés, délacés. Ils ne marcheront pas sur un sol stable, adéquat, mais sur un chemin qu'on ne peut pas dériver de figures du discours. Le trait pictural rattache (c'est la stricture du tableau), mais il est crypté. Il porte autre chose, il passe la ligne. Ces chaussures nous sont proches, mais elles sont désajustées, dépareillées. Leur valeur est double. Nous désirons nous les approprier (c'est le Da du Fort/Da de Freud), mais les repoussons aussitôt (le Fort) car nous avons besoin de cet écart. Le tableau est un "texte pictural". C'est une écriture, mais pas dans le sens d'une écriture alphabétique avec son système d'oppositions stables. Le rapport entre "proche" et "lointain" n'est pas un rapport de discours. C'est un entrelacs, un entretien. La parole [du tableau] s'entretient avec le trait [du tableau], et ça ne fait pas discours. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaPeinture EB.EBB ProMouvementPC.LLC OeuvreInarretHD.LHD DerridaDoublePG.LLG |
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