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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Heidegger, l'oeuvre d'art | Heidegger, l'oeuvre d'art |
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| Source (livre) : |
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Derrida, le parergon | Derrida, le parergon |
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| Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, pp339-342 |
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Derrida, l'espacement | Pour Heidegger, l'oeuvre d'art, la chose et le produit sont entrelacés dans une structure (stricture) où le produit se place "entre" la chose et l'oeuvre |
Derrida, l'espacement |
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Derrida, Heidegger | Derrida, Heidegger |
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En suivant la simplification proposée par Schapiro, disons que Heidegger distingue trois modes d'être : la chose (Ding) [la chose naturelle], le produit (Zeug) [l'artefact utilitaire], l'oeuvre (Werk) [qui est toujours oeuvre d'art dans ce contexte]. Derrida conteste cette simplification mais la reprend plus ou moins à son compte. La paire de chaussures comme telle, non peinte [c'est-à-dire l'objet utilitaire "chaussure], est un paradigme de la chose comme produit. Elle se situe, selon Heidegger, "entre" la chose et l'oeuvre. Quant au tableau de Van Gogh [l'oeuvre peinte], c'est la chose comme oeuvre. Mais cette chose ne se détache pas du produit, elle le présente. Les trois modes sont inséparables. Ils sont liés dans une structure d'enveloppement où la chose et l'oeuvre se rejoignent (elles se suffisent à elles-même) mais exhibent le produit-chaussure, c'est-à-dire leur défaillance, leur manque. La chose-oeuvre se déborde, s'excède. La triplicité chose/produit/oeuvre est un entrelacement dont les trois éléments peuvent être distingués mais sont liés comme un lacet. De part et d'autre (chose et oeuvre), ce sont les mêmes. La chose nue (qui est dans le tableau) tend à se dépouiller du caractère d'utilité et de fabrication (hors du tableau) en se faisant oeuvre, mais n'y parvient jamais complètement. |
Derrida triture/torture les concepts de Heidegger. Il les tire vers son propre schème : l'espacement, tel qu'il l'a développé dans La Dissémination à propos de l'hymen. S'il évoque ce mot, "schème", à propos du produit qui se tient "entre" la chose et l'oeuvre, c'est pour faire la jonction entre le schème heideggerien et le sien. L'espacement se fige en systèmes d'oppositions (différences "strictes" de type forme/matière) qui bordent la chose ou l'oeuvre, l'encadrent, arrêtent la différance. C'est cette bordure, cet arrêt qui est désignée par Heidegger comme "insulte" (Überfall) à la chose. Cette insulte a la structure (ou stricture) du parergon. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida HeideggerArt EE.LEE DerridaParergonFR.LFR DerridaEspacementPR.LPR DerridaHeideggerFM.LFM T.dépouillement Rang = O |
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