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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Van Gogh, la différance | Van Gogh, la différance |
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| Source (livre) : |
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Le cadre s'effondre | Le cadre s'effondre |
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| Jacques Derrida - "La vérité en peinture", Ed : Flammarion, 1978, pp345-6 |
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La restance | Les "Vieux souliers aux lacets" de Van Gogh sont un reste, un supplément pur, sans rien à cadrer ni à suppléer : un parergon sans ergon |
La restance |
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Van Gogh, les souliers | Van Gogh, les souliers |
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Quand Heidegger décrit ce célèbre tableau de Van Gogh (dont il ne donne pas le titre), il oppose trois modes d'être : la chose nue, dépouillée de toute utilité, les chaussures comme produit, objet d'usage dont a pu se servir une paysanne, et l'oeuvre d'art. La chose exhibe sa nudité. Elle est dévêtue. C'est ce qui reste quand elle est délaissée par la paysanne. Comment penser ce reste? Qu'est-ce qui est propre, singulier à ce reste? Heidegger parle tantôt du tableau, tantôt de ce qui est hors de lui (p343), cette autre chose indéterminée qui fait du tableau une oeuvre d'art et non pas une paire de chaussures. Derrida rapproche cette autre chose de ce que Kant dit des parerga : ils portent préjudice à la beauté authentique. Ils sont un dehors irréductible, comme les colonnades décoratives autour des palais. Mais ici, la colonnade est nue. Il n'y a pas de belle forme, il n'y a que ces vieilles chaussures. Ce sont des vêtements hors d'usage, désoeuvrés, dévêtus de leur être de produit. Alors qu'est-ce qui leur est propre? C'est une oeuvre peinte. Tout ce qui la caractérise comme chaussure, elle l'a laissé tomber. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida VanGoghDifferance GG.GGG EDissCadreIT.LIO DerridaRestanceEV.LEV VanGoghSouliersJU.LJU T.enplus Rang = N |
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