Derrida
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TABLE des MATIERES :

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CinéAnalyse : en donnant corps à un pas - au - delà de l'être                     CinéAnalyse : en donnant corps à un pas - au - delà de l'être
Sources (*) : Le cinéloft du Quai               Le cinéloft du Quai
Eglantine Mainguy - "L'esprit des anges", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 3 novembre 2020

 

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[(CinéAnalyse) : En donnant corps à un "pas au-delà" de l'être]

   
   
   
                 
                       

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1936.

- Il Caso Valdemar (Gianni Hoepli et Ubaldo Magnaghi).

1962.

- Cléo de cinq à sept (Agnès Varda).

1969.

- La Fiancée du Pirate (Nelly Kaplan).

1973.

- La Maman et la Putain (Jean Eustache).

1978.

- La chambre verte (François Truffaut).

1980

- La mort en direct (Bertrand Tavernier).

1986.

- Stardust Memories (Woody Allen).

2004.

- Pont des arts (Eugène Green).

2014.

- Bird People (Pascale Ferran).

2015.

- L'étreinte du serpent (Ciro Guerra).

2016.

- La mort de Louis XIV (Albert Serra).

- Planetarium (Rebecca Zlotowski).

2017.

- 120 battements par minute (Campillo).

2018.

- Le lion est mort ce soir (Nobuhiro Suwa).

2019.

- Camille (Boris Lojkine).

- It must be Heaven (Elia Suleiman).

 

 

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Propositions

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L'étreinte du serpent (Ciro Guerra, 2015) - Les traces des civilisations disparues appellent un deuil inarrêtable, une hantise infinie, qu'aucun savoir ne peut effacer

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La chambre verte (François Truffaut, 1978) - Perpétuer le deuil comme tel, en jouir, c'est le nier : en s'appropriant les morts, on exerce sur eux pouvoir et souveraineté

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120 battements par minute (film de Robin Campillo, 2017), une tragédie hétéro-thanato-graphique : "Tu es en deuil de toi-même, il faut que je te porte"

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"It must be heaven" (Elia Suleiman, 2019) - Puisque le monde ne répond plus, je ne peux l'interroger qu'en parfait étranger, par le langage pur du cinéma

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Il Caso Valdemar (Gianni Hoepli & Ubaldo Magnaghi, 1936) - Le "mourir" de Valdemar, suspendu pendant 7 mois, est encadré par deux énonciations impossibles : "Je suis mort"

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Le lion est mort ce soir (Nobuhiro Suwa, 2018) - Au cinéma, l'impossible, c'est jouer sa propre mort

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Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda, 1962) - Il aura fallu, pour commencer à vivre, un événement qui s'ajoute à l'implacable écoulement du temps

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La mort de Louis XIV (Albert Serra, 2016) - Seul un autre peut dire, à la place du "je" souverain : "Moi, je suis mort"

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Rebecca Zlotowski montre dans son film "Planétarium" (2016) qu'au cinéma, la surenchère du "Je suis mort" ne s'arrête jamais

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La mort en direct (Bertrand Tavernier, 1980) ou l'œil-caméra comme système d'aveuglement, qui ne fonctionne que pour mettre à mort ce qu'il filme

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Par sa voix, la chanteuse baroque réunit la vie (l'autre vivant) et la mort (sa propre mort) (Pont des Arts, film d'Eugène Green, 2004)

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Stardust Memories (Woody Allen, 1980) - Là où je signe, j'accepte de mourir, mais là où je ne signe pas, pour longtemps, je suis encore vivant

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Camille (Boris Lojkine, 2019) - "Il faut mourir vivant", dit la photoreporter - il en résulte, pour l'autre, un film et d'autres traces

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Dans "Bird People" (film de Pascale Ferran, 2014), le moineau est la figure médiatrice qui invite à se transformer - en-deça de toute décision et au-delà de toute souveraineté

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La fiancée du pirate (Nelly Kaplan, 1969) - Porter à l'excès la logique de l'échange pour faire un pas au-delà, le dernier pas, indifférent à l'échange

 


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