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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, Dieu | Derrida, Dieu |
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| Source (livre) : |
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Derrida, vérité | Derrida, vérité |
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| Jacques Derrida - "Foi et Savoir, suivi de Le Siècle et le Pardon", Ed : Seuil, 2000, pp44-5 |
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Derrida, témoignage | Tout témoignage, serment, attestation ou adresse engendre et invoque un dieu auquel promettre la vérité |
Derrida, témoignage |
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La religion, c'est la réponse. Il faut commencer par là. Toute responsabilité suppose une foi jurée, un serment. Je m'engage devant l'autre, je m'adresse à lui, c'est à lui que je promets la vérité. Un dieu pris à témoin est engendré machinalement : c'est la machine transcendantale de l'adresse. Même laïque, même sécularisé, le serment produit dieu, il le convoque comme déjà là, avant l'être même. Il l'engendre comme inengendré. Dieu est produit comme absent à sa place, en position de témoin absolu pour qui veut témoigner. Si Dieu était présent, mon attestation serait superflue. Il faut donc qu'il soit absent. Il est appelé, nommé, mais à condition qu'il demeure inexistant, présent-absent, nommable-innommable. Cela vaut pour la religion (c'est-à-dire celle du christianisme, de la mort de dieu, de la mondialatinisation) comme pour la raison : pas de religion sans alliance et promesse de dire la vérité, de l'avoir déjà dite dans l'acte même de la promesse (p48). |
La promesse de vérité n'est pas limitée au discours. C'est un engagement qui peut aussi se tenir hors-discours, par exemple en peinture, comme Cézanne l'a déclaré. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaDieu DE.MDE DerridaVeriteCX.LCX DerridaTemoinXE.LEC |
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