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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, sa Cabale cachée | Derrida, sa Cabale cachée |
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| Source (livre) : |
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Derrida, le texte | Derrida, le texte |
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| Moshé Idel - "Jacques Derrida et les sources kabbalistiques", Ed : Galilée, in Judéités, Questions pour Jacques Derrida, 2003, p141 |
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Sur la Cabale | La Cabale fusionne l'auteur (Dieu) et le livre (la tora), tandis que Derrida résorbe l'auteur dans le texte, lui conférant son infinité |
Sur la Cabale |
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Une tradition juive identifie Dieu et la tora : le livre est équivalent à l'auteur, c'est-à-dire au divin. Derrida, qui se déclare athée, rejoint cette problématique. Il sécularise l'attitude de la Cabale. Dans la théorie postmoderne, c'est le lecteur qui redéfinit le contenu du livre. L'auteur infini étant présent au sein du texte, le texte est virtuellement infini, le lecteur peut faire foisonner les interprétations. On peut rapprocher cette théorie d'une tendance de la Cabale dite "innovante" (formulation d'Idel) : l'auteur étant omniprésent, le lecteur n'est pas réduit à une position silencieuse (comme dans l'herméneutique moderne), il peut agir par l'interprétation. L'idée qu'une infinité de significations est possible prolonge la pratique d'Aboulafia (le tserouf, c'est-à-dire la permutation des lettres) dans un but de perfectionnement personnel (p146). Scholem qualifie cela de logique "intérieure supérieure", terme repris par Derrida. L'instabilité du texte peut conduire à l'orphisme ou l'extase. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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