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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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La mimesis | La mimesis |
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| Source : |
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Derrida, le supplément |
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Derrida, le supplément |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p174 |
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Derrida, l'art, l'oeuvre | La mimesis s'apparente au "pharmakon" |
Derrida, l'art, l'oeuvre |
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Derrida, la mimesis | Derrida, la mimesis |
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Pour Platon, le peintre est incapable d'imiter l'essence d'un objet simple, comme par exemple un lit. Il est très en-dessous de la vérité (p172). Il ne produit que l'apparence, le fantasme. Mais le poète, c'est-à-dire l'écrivain, est encore pire : il imite la voix en la décomposant (comme un alphabet), c'est-à-dire en l'effaçant. Il fabrique un autre étant qui ne fait plus référence à l'imitant, et le remplace. Plus son imitation est bonne, plus sa technique est efficace, plus elle est trompeuse, plus elle se rapproche de la magie. C'est un poison dont l'antidote est la connaissance : si je garde la mesure, je jette le masque. |
La thèse platonicienne semble dévaluer la mimesis en l'assimilant au pharmakon. Mais si, à la suite de Derrida, on reconnaît dans le pharmakon un milieu élémentaire, primordial, instable mais toujours renouvelé, où se produit la différance c'est-à-dire où les différences se multiplient sans limite intrinsèque, on comprend que la mimesis ait été le terreau de l'oeuvre d'art. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida ArtMimesis HC.LLD DerridaSupplementEM.HHG DerridaArtHB.LLO DerridaMimesisHD.LLD |
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