| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la réserve | Derrida, la réserve |
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| Source : |
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Derrida, la différance | Derrida, la différance |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p158 |
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Derrida, le supplément | Dans la pharmacie, les pharmaka sont tenus en réserve pour la production de la différance |
Derrida, le supplément |
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A partir du mot pharmakon tel qu'utilisé dans le grec ancien - usage repris et développé par Platon, notamment dans le Phèdre à propos de l'écriture -, Derrida développe un concept de supplémentation plutôt paradoxal dans lequel ce qui vient en plus est ce qui est antérieur. La pharmacie est un lieu instable, un élément commun sans propriété, un medium où toute dissociation devient possible. DCe milieu est ambivalent. Les oppositions s'y opposent, elles se rapportent l'une à l'autre, mais sans être figés, arrêtés en système. Ce labyrinthe est une réserve car le mouvement de la différance y continue, produisant toujours d'autres contradictions que le pharmakon excède toujours et encore, ironiquement, alchimiquement ou violemment. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaReserve DE.LLS DerridaDifferanceMG.MMP DerridaSupplementIC.IEE T.réserve Rang = L |
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