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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le supplément | Derrida, le supplément |
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| Source : |
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Derrida, la différance |
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Derrida, la différance |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p156 | Le pharmakon est le milieu élémentaire, mixte, antérieur, impur, où se produit la différenciation |
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Le pharmakon (au sens de Derrida) est antérieur à toute discrimination, toute différence. Il n'a pas d'essence stable (ni une essence simple ni la composition de plusieurs essences) car il ne correspond pas à une idée définie. Il est l'autre de l'idée, un élément non idéal, caché, qui ne correspond pas à l'unité des contraires car il n'y a pas (encore) de contraires. On ne peut pas le manier car il change de sens en permanence. A la fois remède et poison, il est porteur d'une puissance de transformation, d'une alchimie qui ne produira les différences que quand elle s'arrêtera. |
Ici Derrida développe son propre concept, à partir de Platon, en développant le sens du mot grec pharmakon mais d'une façon imprévisible, non comprise dans la signification de départ, hétérogène et disséminée. Le pharmakon devient dans son texte le lieu ou le mi-lieu de la différance, l'endroit propice insituable (par le discours) où elle a produit ses effets qui nous permettent à présent d'en parler. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaSupplement CG.CGG DerridaDifferanceCM.KKO T.différence Rang = N |
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