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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la réserve | Derrida, la réserve |
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| Source : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p263 | La réserve est actualité cachée, dépôt dissimulé, puissance indéterminée, virtualité |
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Derrida commente le concept de réserve qu'il qualifie de déroutant à propos de la pensée rousseauiste de la nature. La nature est une réserve, une potentialité sommeillante. L'innéité de l'homme y est déposée, mais comme virtualité, c'est-à-dire faculté en puissance. Cette puissance cachée peut être réveillée par l'imagination. Celle-ci est déjà différance, elle possède "le mode d'être étrange du supplément", c'est-à-dire que l'excès et le manque sont déjà en réserve dans la nature. La nature selon Jean-Jacques Rousseau est équilibre entre la réserve et le désir : elle marque une impossible limite entre mise en réserve et transgression. |
Dans la même position que la nature se trouvent aussi les machines électroniques. La trace est extériorisée, mise en réserve dans ces machines. Elles contiennent en puissance leur propre transgression, mais celle-ci n'est pas automatique, il faut que l'imagination s'en saisisse, condition qui est loin (très loin) d'être toujours remplie. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaReserve BM.KJJ Q.réserve Rang = H |
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