| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, auto-affection | Derrida, auto-affection |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Derrida, la différance | Derrida, la différance |
|
|||||||||||||
| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p264 |
|
L'imaginaire est double | Chez Rousseau, l'imagination est déterminée comme différance : faculté virtuelle la plus active, elle est en réserve dans la nature et la transgresse |
L'imaginaire est double |
|
||||||||||||
|
|
|
||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
La pitié est une faculté naturelle, innée, en réserve chez tout être humain. Mais sans l'imagination, elle resterait éternellement inactive. L'imagination (qui n'est elle-même éveillée par aucune faculté car elle est pure auto-affection) la rend humaine grâce à la passion, au langage, à la représentation, qui permettent l'identification. Ce processus a quelque chose de pervers car il met en branle le désir qui va au-delà de la pitié. L'imagination invite à la jouissance, à l'excès. On entre dans la logique du supplément. |
On trouve chez Kant une orientation analogue quand il parle de la légalité libre de l'imagination. |
- |
||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaAutoAffection OA.TTT DerridaDifferanceIW.GDD ProImaginationWR.VIR T.transgression Rang = IGenre = - |
|||||||||||||||