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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Source : |
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Derrida, le supplément | Derrida, le supplément |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p128-9 |
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La différance | Le pharmakon (écriture) en tant qu'excès, sortie hors de la série des oppositions, est l'étrange différence qui rend possible la sérialité |
La différance |
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Ce supplément qu'est l'écriture (par rapport à la parole) est dans une position paradoxale. D'une part, il entre dans le système des oppositions voulu par le roi : bien / mal, vrai / faux, dedans / dehors, etc...- car l'écriture est un système. D'autre part, comme elle n'est proférée par aucun être vivant, elle n'offre pas de garantie. Ambiguë, morte, elle est vérité ou mensonge, à la fois dans et hors le système des oppositions. Il y a plus : le supplément (ou gramme) étant extérieur au système, c'est à partir de lui que s'établit l'opposition primordiale, la matrice de toutes les oppositions. Ce qui, dans l'écriture, entre dans le système, n'est que fantôme de ce qu'est l'écriture (c'est-à-dire le supplément ou pharmakon) : un excès susceptible de se replier, mais qui reste en excès. |
Cet excès est celui de Van Gogh, par exemple dans sa série de tableaux de chaussures. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture HF.HFF DerridaSupplementIE.IIU DerridaDifferanceFQ.ILL |
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