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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, auto-immunité | Derrida, auto-immunité |
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| Source : |
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Derrida, le supplément | Derrida, le supplément |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p166 | Le pharmakon est un "bouc émissaire" nourri par la cité, puis sacrifié pour la purifier d'une infection après une crise |
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A Athènes, ce personnage appelé pharmakon, le plus souvent laid, infirme, malformé ou esclave, représentait le mal et aussi le dehors. Il était battu (aux organes génitaux), brûlé, violemment expulsé de la cité qui l'avait entretenu, nourri jusqu'à ce jour, dans ce but. Ainsi l'infection intérieure était-elle rejetée à l'extérieur. Le parasite entretenu vivant par la communauté était expulsé. Il s'agissait d'un rituel qui mimait une décision et une crise, mais qui était répété chaque année le sixième jour des Thargélies - jour anniversaire de la naissance de Socrate (surnommé le pharmakeus), ce même Socrate qui dénoncera le pharmakon (ce faux remède qu'est l'écriture), l'entretiendra par la séduction de sa voix et sera lui-même éliminé par un pharmakon (la ciguë). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaAutoImmun DF.GGG DerridaSupplementII.III |
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