Le pathos s'étale dans les journaux. Son empreinte s'imprime sur les écrans et s'accumule dans les musées. Son regard insiste. Il s'étale dans un présent perpétuel dont nous sommes les débris.
Le pathos sature l'art : cris, lamentations, drames de la vie, des organes ou des sens. Ce n'est plus la ligne qui exprime le pathos, c'est le pathos qui s'exprime par la ligne.
L'avertissement de Greenberg n'a pas été pris au sérieux. Quand la compassion domine les esprits, il ne reste plus grand'chose de l'art. |