Derrida
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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Le sensible au coeur de l'art                     Le sensible au coeur de l'art
Sources (*) : Le Contemporain du Quai               Le Contemporain du Quai
Manuelle Astorba - "La contamination des corps", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 22 septembre 2005

 

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[Le sensible, qui reste au coeur de l'art, se cherche de nouvelles voies]

   
   
   
                 
                       

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L'art a toujours été sensible; c'est même ainsi qu'on l'a baptisé au 18ème siècle, esthétique. Vers le milieu du 19ème siècle, après une longue période de domination de la peinture discursive ou descriptive, la sensation est revenue au coeur de l'art. On s'est intéressé à sa matérialité, on a voulu affronter son altérité. Cézanne a mis son intelligence au service de sa sensibilité. Les premiers artistes abstraits n'étaient pas conceptuels, au contraire, ils voulaient étendre le plaisir esthésique par l'arabesque, la couleur et la forme.

L'art dispose à présent de moyens techniques inégalés, beaucoup plus diversifiés que le dessin ou la couleur, mais il semble se heurter à une inhibition croissante. Plus on fait appel aux sensations, moins le spectateur les ressent. Il reproche aux oeuvres leur caractère intellectuel, mais il intellectualise lui aussi. Souvent, on passe devant une oeuvre aux couleurs vives ou une installation provoquante en les remarquant à peine. C'est comme si nous étions immunisés. Certains artistes cherchent à compenser cette inhibition par des images violentes ou pathétiques. La sensiblité doit trouver un autre chemin dans l'art.

 

 

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Propositions

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L'art contemporain subit l'attraction/répulsion d'un trou esthésique

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Il faut que le droit au plaisir soit visible

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Le plaisir de l'arabesque tient à une mise en jeu empathique et mimétique des mouvements corporels

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Il s'agit, dans l'art, d'affronter l'altérité de la matière sensible comme immatérialité

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En concevant l'oeuvre par son intelligence organisatrice, en la composant avec justesse, l'artiste révèle et objective sa sensibilité

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A la surface de la perspective immédiate, plus rien n'accroche le regard ni l'oreille, il n'y a plus de sujet

 


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