|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
Haïm Soutine | Haïm Soutine |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
L'image amplifie le pathos | L'image amplifie le pathos |
|
|||||||||||||
| Clement Greenberg - "Art et culture, essais critiques", Ed : Macula, 1988, p128 | Ce que Soutine attendait de la peinture se situait plus du côté de la vie que du côté de l'art : que l'émotion puisse s'exprimer sans entraves |
||||||||||||||||
Il demandait peut-être trop à l'art. Son toucher est proche de celui de Rembrandt. La surface de sa peinture est toute entière chromatique, rétinienne (p129). Il ne recherchait pas les effets de matière, mais croyait en l'immédiateté de la peinture pure. Il s'appuyait sur l'ombre et la lumière (et eux seuls) pour structurer ses tableaux, en négligeant les rapports. Le résultat est que les tableaux n'ont pas d'unité d'ensemble et ne tiennent pas décorativement. |
Ce petit article sur Soutine est plus révélateur de l'idéologie greenbergienne que de l'art soutinien. Soutine a réalisé sa propre synthèse entre les maîtres anciens, auxquels il voulait rester fidèle, et les exigences de l'époque, bien plus ambivalentes que ce qu'en dit Greenberg. Il ne s'intéressait ni à la forme ni à l'unité du tableau, mais à sa puissance expressive, et le sentiment d'échec qu'il a eu à la fin de sa vie était plus lié à l'insuffisance de cette puissance, trop exclusivement picturale, devant un réel ininscriptible dans un cadre. |
||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
|||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Greenberg SoutineParcours EE.LEE IVocalPathosWS.DFF T.attente Rang = V |
|||||||||||||||