|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Derrida, auto-affection | Derrida, auto-affection |
|
|||||||||||||
| Pierre Delayin - "Buées blanches sur le quai de l'Idve", Ed : Idixa.net, 1988-2008, Commencé le 8 mars 2006 | Une "pensée derridéenne de l'art" articule autour de ses propres concepts - différance, auto-affection, économimesis - le rapport au tout-autre |
||||||||||||||||
Ce sont trois concepts développés par Jacques Derrida à partir d'autres philosophes dont il prolonge et déconstruit le travail (Platon, Kant, Heidegger, Husserl et d'autres). On peut les articuler en trois propositions : - le plaisir du beau est une auto-affection purement subjective; - Il y a oeuvre d'art quand la différance est impossible à arrêter; - l'art participe d'une economimesis qui produit sans contrepartie une surabondance infinie. Il en résulte un rapport à l'autre qui peut sembler mystérieux. |
Un mouvement d'auto-affection se joue dans l'imagination du sujet. Il produit un plaisir pur, non dépendant de l'existence de l'objet et pourtant hétérogène, tout-autre, selon la loi d'une productivité libre. C'est le mouvement de la différance. S'il est impossible à arrêter, inencadrable, marqué par l'incertitude, il peut nous conduire soit aux bornes du dégoût (non limitable), soit à l'oeuvre (ergon), qui est limitée par un cadre (parergon). Dans ce cas l'énergie ne peut pas se déployer infiniment. Il y a un maximum, un temps d'extase de l'artiste à partir duquel il abandonne l'oeuvre au spectateur. |
||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaArt BB.GRO DerridaAutoAffectionQB.HAO |
|||||||||||||||