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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Sur la perspective illusionniste | Sur la perspective illusionniste |
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| Source : |
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Art et perspective actuels |
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Art et perspective actuels |
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| Jacques Derrida - "Mémoires d'aveugle, L'autoportrait et autres ruines", Ed : RMN, 1990, p48 |
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Avant toute perspective, avant que tout trait soit tracé, un frayage invisible hante le dessin (aperspective originaire) |
Derrida, l'art, l'oeuvre |
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L'invisible dans le visible | L'invisible dans le visible |
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Restituer la vue |
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Restituer la vue |
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Pour Derrida, le regard (aspicere) est voué à l'aveuglement sous trois aspects qu'il développe à propos de son hypothèse selon laquelle tout dessinateur est aveugle. Cette aperspective est le premier aspect. Aspectus est le regard, la vue (c'est-à-dire la dimension du spectateur) et aussi ce qui se donne à voir (la dimension du spectacle). Parler d'aperspective, c'est évoquer un temps qui précède le trait. Lorsque la pointe de ma main commence à tracer une inscription, elle ne se règle pas sur ce qui est visible, pas même sur un modèle (s'il y en a un), mais sur une anticipation du trait en train de s'inventer, sur un invisible qui hante le dessin avant même qu'il ne soit tracé (p50). Cette anticipation s'appuie sur une réserve de visibilité c'est-à-dire de formes (rétrospective); elle est aussi appel de ce qui n'est pas encore à voir (l'invu), et anamnèse (acte de faire mémoire). Grâce à l'acte graphique, ce qui était invisible est rendu à la mémoire. |
Avant toute perspective ne vise pas une antériorité temporelle mais un temps logique, une condition de possibilité de toute perspective, un point de retrait que toute expérience du dessin présuppose. C'est un frayage qui dit : Je peux dessiner. Dans le dessin final, il est devenu invisible, mais il subsiste dans notre regard, dans notre fascination pour la chose dessinée qui nous procure plus de plaisir que l'objet réel (ou un autre plaisir). Classique ou contemporaine, la perspective l'intègre sous des aspects divers : énigme, impression de beauté, point de fuite, malaise, flottement, trou, etc... Derrida la rapproche du punctum caecum, c'est-à-dire du point aveugle de l'oeil, ce point à partir duquel on se voit regarder (p57). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida ArtPerspective VG.GAO EVocalPerspectiveVG.GAP DerridaArtFJ.LNO ProInvisibleCE.APE ArtsRestitCF.LFF |
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