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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Source : |
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En-plus / en-trop | En-plus / en-trop |
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| Jacques Derrida - "Mémoires d'aveugle, L'autoportrait et autres ruines", Ed : RMN, 1990, p35-6 |
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Derrida, le dessin | Il y a dans l'écriture ou le dessin un "rendre la vue" : don, surabondance, reconnaissance qui précède le savoir, recevoir avant de voir, bénédiction |
Derrida, le dessin |
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L'ange Raphaël rend la vue à Tobit par l'intermédiaire de son fils Tobias, puis lui ordonne d'écrire son histoire. Ici, selon Derrida, l'écriture est à la même place que le dessin. Il faut écrire, comme il faut dessiner, pour ordonner la vérité à la dette. Quelle est l'observation qui guide le dessinateur? Il y a d'abord une foi aveugle dans le visible. Dans ce que je vois, il y a plus que ce que je vois, et je dessine ce supplément qui m'a été donné. Je dois d'abord reconnaître la vision, en recevoir la bénédiction, et après seulement je peux le dessiner, que la représentation soit fidèle ou non. Derrida appelle cela la grâce du trait : par le dessin, ma vue m'est rendue. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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