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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, religion | Derrida, religion |
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| Source (livre) : |
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Derrida, la tora | Derrida, la tora |
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| Jacques Derrida - "Foi et Savoir, suivi de Le Siècle et le Pardon", Ed : Seuil, 2000, pp99-100 |
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La prière | Une religion encrypte la générosité de la grenade, elle en fait "une nature morte un soir de Pâques" où la bénédiction et la prière sont suspendues |
La prière |
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Derrida a dit un jour qu'il aurait aimé dessiner aussi bien que son frère. Il suggère ici que, pour conclure son propos sur la religion, il aurait fallu qu'il soit peintre. Qu'aurait-il peint? Une nature morte intitulée : Grenade entamée sur un plateau un soir de Pâques. Pourquoi un soir de Pâques? S'il s'agit de la tradition juive, ce n'est pas un seder de Pessah, mais la Pâques du nouvel an des arbres (Tou Bichvat). On y mange une grenade comme symbole de fécondité et de respect des commandements qui sont en nombre fini : 613 (autant que de grains dans une grenade). Quand on entame une grenade, on la rend incomplète mais on ne sort pas de la crypte religieuse (la nature morte). Il y a un autre chemin : que la prière et la bénédiction viennent en plus, laissent les suppléments s'engendrer, sans calcul, dans une langue inconnue qui précède et excède les oppositions (Khôra), sans anticiper sur une promesse déterminée. Telle est la foi originaire, celle qui est antérieure à tout religion. |
Dans un autre passage, Derrida rapproche (comme le fait Platon lui-même dans le Timée) la khôra d'une oeuvre picturale. L'oeuvre est mouvement, naissance, tandis que la nature morte est arrêt. Van Gogh donne l'exemple d'une telle oeuvre. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaReligion IQ.LII DerridaToraVR.LLV ProPriereUR.LUR T.suspens Rang = RE_priere |
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