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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Oeuvre, surabondance | Oeuvre, surabondance |
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| Sources (*) : |
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L'archi-oeuvre | L'archi-oeuvre |
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| Yolande Quicherat - "Gifler le réel", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 3 mars 2011 |
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Oeuvres : répondre de l'unique | [Il y a dans l'oeuvre une surabondance qui précède tout savoir, toute vision] |
Oeuvres : répondre de l'unique |
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La prise de distance avec le référent est souvent associée à l'émergence de l'art moderne. A partir d'un certain moment, l'art s'est voulu autonome. Pour affirmer l'oeuvre dans sa pureté, il fallait la retrancher du monde, l'éloigner de toute représentation, imitation ou prise de position : l'art pour l'art récusait toute fonction sociale de l'oeuvre, il rejetait tout critère externe, tout discours et toute norme instituée. Clement Greenberg a défini le modernisme comme ce courant où chaque tendance de l'art doit toujours aller jusqu'au bout de ses propres règles. Cette dynamique moderniste était à l'oeuvre dès les débuts de la modernité : on la trouve, par exemple, chez Mallarmé, et c'est elle qui préside à l'émergence des arts abstraits. Mais déjà Greenberg avait repéré des phénomènes pour lui déplorables, comme l'émergence du Pop Art, l'extraordinaire diffusion du "kitsch" (avant même que certains théoriciens comme Frederick Jameson ne célèbrent le postmoderne sur le cadavre du modernisme greenbergien). La culture du simulacre semblait prendre acte de la perte définitive du référent. Mais cette description ne vaut-elle que pour l'oeuvre moderne? On peut avancer une autre hypothèse : le lien entre multiplication des signes et perte du référent, entre simulacre et retrait de la chose, ne serait pas spécifiquement lié à la modernité. Il y aurait dans l'archi-oeuvre, avant toute vision, toute perception, avant même tout savoir, une surabondance. Ce serait cette surabondance qui, dans le dessin, rendrait la vue, ou bien produirait, dans l'écriture, une plus-value infinie.
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-------------- Propositions -------------- -Il y a dans l'écriture ou le dessin un "rendre la vue" : don, surabondance, reconnaissance qui précède le savoir, recevoir avant de voir, bénédiction -L'economimesis est une économie générale où la voix (la parole, la poésie ou l'art) donne sans recevoir d'autre salaire qu'une surabondance infinie -[L'oeuvre ne s'arrête sur aucun référent] -[L'oeuvre dissocie la mimesis de l'imitation et la fait proliférer] -[L'oeuvre s'ouvre sur une mise en abyme] -[Le postmoderne est un soulagement, un déblocage, la libération d'une nouvelle productivité que le modernisme avait gelée] |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Yolande ArchiOeuvreProlif AA.BBB MQiArchiOeuvreBC.NNK FilOrloeuvreI.BC.NND ID_ArchiOeuvreProlif Rang = VAO-03000Genre = MR - IB |
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