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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Spectral de Derrida | Spectral de Derrida |
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| Source : |
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La transmission est incontrôlable | La transmission est incontrôlable |
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| Jacques Derrida - "Spectres de Marx", Ed : Galilée, 1993, p30 |
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Derrida, le deuil | Trois choses concernent le spectre : le deuil, les générations, le travail de l'esprit |
Derrida, le deuil |
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Le spectre se situe du côté de la puissance de la voix à laquelle nous sommes livrés, du côté du pouvoir. La voix opère comme fondement. Nous ne pouvons pas faire autrement que d'en hériter. Comment nous situer par rapport à elle? 1. Faire le deuil du spectre, c'est essayer de savoir ce qu'il est, de le réduire à ce reste dont nous souhaiterions qu'il ne bouge plus, une tombe, un lieu précis, bien localisé, identifiable, maîtrisé : identifier les dépouilles et localiser les morts. Pour savoir de qui c'est le corps, il doit rester à sa place. 2. Nommer le spectre, le désigner, en parler, le réduire à une suite de générations identifiables. On pourrait alors s'entretenir avec cette voix. 3. Faire travailler le spectre, le transformer, faire de lui un esprit (au sens de Paul Valéry quand il définit l'esprit comme puissance de transformation), en tirer quelque chose. Ce serait peut-être ça, la transmission. |
Ces trois choses résistent à l'autre dimension du spectre, celle de la différance. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaSpectre ET.KLO ProTraditionVS.PEC DerridaDeuilCT.YUU |
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