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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Spectral de Derrida | Spectral de Derrida |
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| Source : |
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La déconstruction | La déconstruction |
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| Jacques Derrida - "Spectres de Marx", Ed : Galilée, 1993, p24 | La logique de la spectralité est inséparable du motif de la déconstruction |
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Dans une note, Derrida renvoie à tous les passages de son oeuvre qui touchent à la spectralité (notamment autour du deuil) (dans l'ordre chronologique) : Glas (1974), Fors (1976), Schibboleth (1986), Survivre (1986), Feu La Centre (1987), De l'esprit (1987), Mémoires - pour Paul de Man (1988), L'Autre Cap (1991), Donner le temps (1992). Et d'ajouter que la logique de la spectralité est présente dans "tous les essais publiés au cours des vingt dernières années"! Autant dire que ce motif spectral est plutôt central dans son oeuvre, même s'il est moins souvent cité que la déconstruction, à laquelle il est lié, ou la différance. |
Les deux concepts sont inséparables, mais encore faut-il articuler le lien qui existe entre eux. La déconstruction est un dialogue avec des spectres. Dans la logique spectrale, qui est aussi celle des télétechnologies et de la marchandise, une trace est rendue visible ou utilisable, à condition que le deuil reste impossible, qu'il n'ait pas été fait. Il n'y a retour du fantôme (le revenant) que s'il n'est pas complètement mort ou incorporé, s'il lui reste une place, celle de la trace. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaSpectre VD.JJS DerridaDeconstructionRT.HJJ |
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