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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Spectral de Derrida | Spectral de Derrida |
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| Source : |
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Derrida, la voix | Derrida, la voix |
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| Jacques Derrida - "Spectres de Marx", Ed : Galilée, 1993, p28 |
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Le ou les commandement(s) | Nous sommes livrés à la voix du spectre |
Le ou les commandement(s) |
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La voix du spectre n'est pas celle d'un vivant. Elle n'est pas non plus moi, sujet, personne, conscience, esprit, etc... (p27) Ce n'est pas une idole, une icône, un fantasme ou un simulacre. Il nous regarde sans être vu, nous ne pouvons pas l'identifier, nous sommes livrés à sa voix. S'il dit : Je suis le spectre de ton père, alors je le crois sur parole (C'est ce que fait Hamlet). J'essaie d'obéir à son injonction, même si elle me laisse dans l'incertitude. Le spectre parle pour être entendu. Il joue de son autorité. Il a le pouvoir que lui confèrent les générations et le travail de l'esprit. |
Le spectral est lié à la déconstruction; il est lui-même indéconstructible et fait l'objet d'une logique particulière, l'hantologie. Par opposition à la voix courante, vulgaire, qui nous colle à la présence, la déconstruction nous livre à la voix spectrale. Entre voix courante et voix spectrale, il y a compromis, duplicité. Le spectre n'est étranger ni au surmoi de Lacan, cette voix impérative, vociférante, qui porte la loi - et en même temps brise et la loi et le sujet, ni à la voix de l'acousmêtre que Michel Chion détecte dans le hors-champ du cinéma. Dans les deux cas, une injonction sans réplique nous est transmise. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaSpectre DL.JHD DerridaVoixMB.QOL HebCommandementsLI.VRA |
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