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de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, Heidegger                     Derrida, Heidegger
Sources (*) : Derrida, la dissémination               Derrida, la dissémination
Jacques Derrida - "Geschlecht III - Sexe, race, nation, humanité", Ed : Seuil, 2018, p97

 

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Derrida, l'écriture

Il ne peut pas y avoir de pensée ni d'écriture rigoureuse de la dissémination

Derrida, l'écriture
   
   
   
Derrida, la pensée Derrida, la pensée
               
                       

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Dans son analyse de Die Sprache im Gedicht, ce texte où Heidegger s'appuie sur la poésie de Trakl pour repérer à la fois le Geschlecht (famille, souche et différence sexuelle) et sa corruption, sa déchéance, Jacques Derrida oppose polysémie et dissémination. Repérer la polysémie d'un texte, comme le fait Heidegger, c'est analyser la pluralité des significations en les renvoyant à un certain idiome, un ensemble sémantique qui s'appuie sur un lieu d'origine ou de rassemblement privilégié, sa langue, en l'occurrence le haut et vieil allemand avec ses mots comme Ort, Geist, Wahnsinn, Geschlecht ou Fremd. La polysémie reste une histoire de mots qui converge vers une pointe unique où résonne une tonalité fondamentale (Grundton), une destination à venir déjà inscrite dans la source supposée de la langue. Il en va autrement avec la dissémination, qui n'a ni lieu, ni direction. Son indétermination n'est pas de l'ordre de la plurivocité langagière, mais d'une destinerrance qui touche à une autre dimension rejetée par Heidegger : la technique ou la science en tant qu'elle est irréductible à ce lieu d'origine. Vue par Heidegger, la dissémination est un mal, une malédiction. La dissension sexuelle telle qu'elle se présente dans Trakl, avec l'ambiguité [quasi-incestueuse] du rapport frère/sœur est vécue comme risque, danger de destruction, fin du Geschlecht.

 

 

Polysémie/dissémination, c'est pour Derrida un couple impossible. La différence, dans la polysémie, exclut la dissension. Le vouloir-dire, multiple, peut se rassembler dans l'imprononcé d'un Gedicht. Le geste reste classique. Il rejette la folie, le n'importe quoi, l'errance. Il rabat l'étranger de Trakl sur les expressions idiomatiques, intraduisibles, le chant ou le rythme de la langue allemande. Mais s'il s'agit de dissémination, alors les forces restent dislocatrices, on ne peut pas les rapporter à un lieu indivisible - on ne peut même pas les penser.

 


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