| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
La dignité | La dignité |
|
||||||||||||||
| Source (livre) : |
|
Derrida, le supplément | Derrida, le supplément |
|
|||||||||||||
| Jacques Derrida - "Foi et Savoir, suivi de Le Siècle et le Pardon", Ed : Seuil, 2000, pp78-9 | La dignité de l'homme, c'est que la vie ne vaut qu'à valoir plus qu'elle même : par le non-vivant qui l'excède et qu'elle reproduit mécaniquement (loi, dieu, transcendance) |
||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Si la vie humaine (et seulement elle) a une valeur absolue, c'est parce qu'elle vaut plus que la vie. Sa valeur est transcendantale, divine, sacro-sainte. Le sacrifice humain a été aussi universel que l'intuition du pur, de l'indemne, parce que ce sacrifice se faisait au nom d'un principe supérieur : le mort dans le vivant, la survie. C'est un principe machinique, phallique. J'accorde plus de valeur à la vie parce que je fais le deuil de la vie. La vie inspire respect, pudeur, retenue, parce qu'elle n'a pas de prix. Elle est au-delà de toute valeur comparable sur un marché. Elle est travaillée par la pulsion de mort, le fétiche. La survie de toute communauté dépend de son ouverture à l'autre, à l'avenir, à la mort. |
||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida ProDignite DG.LLG DerridaSupplementBJ.LBJ T.lavie Rang = L |
|||||||||||||||