| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le rien, khôra | Derrida, le rien, khôra |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "Khôra", Ed : Galilée, 1993, pp75-6 | Khôra, lieu de tout site, fait raconter des histoires au sujet de ce qu'elle reçoit, mais ne devient elle-même l'objet d'aucun récit |
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Le Timée est un dialogue de Platon à la charnière du logos et du mythe - mais il n'appartient ni à l'un, ni à l'autre. C'est un jeu de fictions construites en abyme. Chaque contenu narratif est le contenant d'un autre récit, chaque récit est le réceptacle d'un autre. Derrida repère 7 fictions enchâssées les unes dans les autres qu'il numérote de 1 à 7 (pp85-8). Destinataire de ces fictions, Socrate n'occupe pas sa propre place. Il joue sur des simulacres : imitateur, sophiste ou peintre. Comme eux, il se sert d'images (la khôra est une mère, une nourrice, un réceptacle, un porte-empreinte). Il y a tension entre la fiction textuelle et les thèses avancées : l'auteur s'éloigne toujours, le discours n'a pas de père. C'est alors qu'on peut situer ce lieu qu'est Khôra : là où tout site se situe (p90), mais dans un troisième genre qui n'est pas réductible à un système d'oppositions, une place à part, en-deça des principes élémentaires, le lieu de l'intervalle, de l'espacement ou de la "cause errante". Il faut une mise en mouvement, une certaine violence, pour qu'on puisse en parler. |
Si Khôra est un site, c'est parce qu'on ne peut en parler que dans une certaine situation : celle d'une mise en mouvement dans laquelle le savoir, comme la politique ou la philosophie, sont traitées autrement, de l'extérieur. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaRien DJ.LDJ T.fiction Rang = O |
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