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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le rien, khôra | Derrida, le rien, khôra |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "Khôra", Ed : Galilée, 1993, pp16-7 | La khôra, étrangère au sensible et à l'intelligible, y participe comme "troisième genre" de manière aporétique |
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Comment parler d'un lieu auquel on ne peut accéder ni par la sensibilité, ni par l'intelligence? Un lieu qui défie la logique binaire de la non-contradiction? Platon suppose l'existence d'un genre d'être "aporétique", obscur, bâtard, qui ne procède pas du logos, ni du mythe, mais plutôt de la divination ou du rêve. Le discours sur ce genre d'être exclut la logique binaire, mais y participe quand même. C'est un genre qui est, et n'est pas (aucune substance, aucune essence). Un genre qui ressemble à la gent des sophistes, des poètes, des sans domicile fixe qui errent de lieu en lieu et sont incapables de se stabiliser comme le font les philosophes et les politiques (p55). Socrate feint, lui-même, de se ranger parmi ces gens qui racontent des histoires, ces spécialistes du simulacre qui s'excluent eux-mêmes de la Cité. Il s'efface, il efface en lui tous les types, tous les genres, et se fait ainsi réceptacle de tout ce qui peut s'inscrire (comme la khôra). Khôra marque une place, un rapport dissymétrique avec tout ce qui semble faire couple avec elle, une pré-origine avant et hors de toute génération (p92). |
Ce discours aporétique, cet autre genre de discours, c'est celui que Derrida a appelé, 20 ans plus tôt, la dissémination. Déjà, à cette époque, ce n'était pas vraiment un discours, mais un autre espace, un espacement. Il retrouve des termes analogues lorsqu'il s'agit, en 1985, de caractériser l'art. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaRien DG.LDG T.aporie Rang = M |
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