| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le rien, khôra | Derrida, le rien, khôra |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "Khôra", Ed : Galilée, 1993, p26 | La khôra n'est comme rien |
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Dans le Timée, Platon évoque la khôra, un genre d'être irréductible au sensible comme à l'intelligible - c'est-à-dire irréductible à l'ontologie. Les corps ne s'y différencient pas, ils n'ont pas d'identité propre, ils ne sont ni terre, ni air, ni feu, ni eau (51a), ils sont invisibles et insaisissables, sans essence, sans formes ni déterminations, sans marques. Les commentateurs de ce texte ont cherché à rassembler la khôra, à lui trouver une unité, une totalité, un ordre. Mais ce quelque chose n'est pas quelque chose. Au-delà de son nom (Khôra), elle n'est pas ce qu'elle est, elle n'a rien en propre, elle n'est même pas rien, elle est comme rien. Il n'y a pas la khôra. En donnant lieu ou en donnant à penser, elle ne donne rien (p30). Elle n'a ni valeur, ni signification. Même si elle est comparée à une nourrice, à un réceptacle vierge, à un lieu d'où toutes les différences émergeront, la qualifier de féminine serait introduire de l'anthropomorphisme dans ce qui est informe, de l'être dans ce qui en est dépourvu. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaRien DD.LDD T.lerien Rang = L |
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