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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'art, l'oeuvre | Derrida, l'art, l'oeuvre |
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| Source (livre) : |
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Le beau inéliminable | Le beau inéliminable |
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| Jacques Derrida - "Circonfession", Ed : Seuil, 1991, p8 | Une ruine devient belle après le passage d'une crue, d'une surabondance qu'elle a emmurée |
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Derrida rêve depuis toujours d'une autre langue, une langue crue. Elle tourne autour de lui, le lèche de sa flamme. Il essaie de la circonvenir. Il n'y croit pas, mais elle afflue en lui par l'oreille. Il en appelle à la croyance du lecteur; mais non, cette langue qui semblait surabondante n'est qu'une ruine. N'est-elle pas belle, cette ruine? Certes, mais la beauté tient à la digue qui arrête l'excès, à sa capacité de s'auto-emmurer et à son échec (l'autre langue crue / à laquelle il a cru / mais ne croit pas). |
Derrida qualifie de ruine d'autres objets associés à la beauté : l'image, voire l'oeuvre d'art. L'image en appelle à la mémoire, mais celle-ci n'est que ruine dont il faut faire son deuil. Un cataclysme a eu lieu. L'oeuvre (l'image) appelle un peu d'ordre, elle tente de cadrer ce débordement. Elle révèle, et en même temps avoue son échec. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaArt OC.LOC ArtBeauKS.LKS T.fermouv Rang = O |
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